C’était le graal recherché par les candidates au poste de présidente de la Ligue nationale de football féminin. Ce dimanche 3 mai, au Sheraton Hôtel de Kinshasa, l’élection a livré son verdict au terme d’un scrutin marqué par une forte attente.
Face à deux autres prétendantes, Olive Kiloha, présidente en exercice, briguait cette fois un mandat électif afin de renforcer sa légitimité à la tête de l’instance.
Une victoire sans appel
Malgré un climat marqué par quelques tensions, le résultat des urnes a été sans équivoque.
Surnommée « la Dada nationale », Olive Kiloha s’est imposée avec 12 voix, contre 6 et 5 pour ses concurrentes.
Une victoire nette qui confirme la confiance d’une majorité des sociétaires envers celle qui dirigeait déjà la structure par nomination.
De la nomination à la légitimité
À la tête de la ligue depuis plusieurs années, Olive Kiloha souhaitait franchir un cap :
passer d’une gestion par désignation à une gouvernance légitimée par le vote.
C’est désormais chose faite.
Avec ce mandat, elle dispose d’une légitimité renforcée pour engager des réformes et porter la voix du football féminin congolais.
Continuité et ambition
Forte de ses premières réalisations, la nouvelle présidente entend poursuivre le travail engagé, avec pour objectif de :
– consolider les acquis
– structurer davantage la discipline
– créer un véritable écosystème de développement du football féminin
Une vision tournée vers la progression durable et la professionnalisation du secteur.
Un nouveau départ pour le football féminin
Ce mandat de quatre ans ouvre une nouvelle phase pour la Ligue nationale de football féminin.
Au-delà de la victoire, il s’agit désormais de transformer les intentions en actions concrètes.
Le message est clair :
le train est relancé, avec l’ambition de conduire le football féminin congolais vers une destination plus structurée, plus visible et plus performante.
Mons Monsheju
