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Football : La CAF ouvre les dossiers pour l’organisation des prochaines CAN

‎La Confédération africaine de football (CAF) a ouvert la procédure de dépôt des candidatures pour l’organisation de trois éditions de la Coupe d’Afrique des Nations. Cette période comprend les CAN 2028, 2032 et 2036, car oui, la CAN passera à quatre après l’édition 2028.



‎C’est une opportunité qui s’ouvre à tous les pays d’Afrique désireux d’accueillir le continent pour une fête totale. Ce sera, selon les possibilités et l’ambition de chacun, que l’on peut les répartir en trois catégories :



La CAN 2028, pour les pays prêts



‎Si 2028 est proche, cette organisation peut être l’occasion pour les nations prêtes et expérimentées d’accueillir cette édition. Dans cette catégorie, on peut citer l’Égypte, l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, voire le Maroc avant son Mondial 2030.

‎Ces pays ont un point commun : ils ont déjà organisé une Coupe d’Afrique des Nations, du plus récent comme la Côte d’Ivoire à un passé un peu plus ancien comme l’Égypte.

‎Ils disposent déjà des infrastructures nécessaires pour ce genre de compétition et, en deux ans, ils peuvent simplement les mettre à niveau.



2032, une opportunité pour les pays à moyen terme



‎Il y aura huit ans avant cette compétition, un délai suffisant pour permettre aux pays qui disposent déjà de bases solides de viser cette CAN. Ici, on retrouve des nations comme le Nigeria, le Sénégal, le Ghana, la Tunisie, le Burkina Faso, l’Éthiopie, mais aussi des candidatures conjointes.



‎C’est une opportunité pour des pays qui n’auront peut-être pas à lancer de gigantesques chantiers pour les routes, les transports, l’hôtellerie ou les stades. Certains possèdent déjà des bases dans l’un de ces secteurs importants et n’auront plus qu’à se concentrer sur les autres.



Puis 2036, l’opportunité pour tous



‎Dix ans pour recevoir une CAN, c’est une occasion ouverte à tous. En dix ans, plusieurs pays peuvent monter un dossier solide et profiter de cette compétition pour développer le pays et offrir à leur population des infrastructures dignes.



‎En dix ans, il sera possible de construire des routes pour faciliter la mobilité, de régler les problèmes de transport et de déplacement des spectateurs, de construire ou de réhabiliter des stades, mais aussi de mener d’autres démarches importantes.



‎Ici, cela peut être une véritable occasion pour la RDC de voir grand et de penser à déposer sa candidature, seule ou avec le Congo-Brazzaville. En dix ans, il est tout à fait possible de bâtir une candidature conjointe crédible.



‎C’est un sujet à suivre de près, entre les ambitions et les intérêts des pays africains.

Mons Monsheju K.



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