Nathan Ndibu : une cage, une assurance et une clé sûre qui rassure !

Champion du Congo en titre, le FC Les Aigles du Congo avait débuté sa saison dans le doute : un nul, une défaite, et deux victoires acquises sur forfaits.
Éliminés dès le tour préliminaire de la Ligue des Champions africaine, les Aigles traversaient une période d’incertitude, marquée par un manque de stabilité dans les cages.

Une bataille de gardiens

En quatre matchs, deux portiers se sont succédé : Joël Basadila et Hervé Lomboto.
La confiance vacillait, et le coach Papy Mpoyi devait jongler entre les deux sans trouver la formule gagnante.
Résultat : des points perdus, des erreurs évitables et un début de saison poussif.

Le retour du mur

Mais dans ce flou, un nom a refait surface avec autorité : Nathan Ndibu.
Le portier, artisan majeur du titre la saison dernière, avait débuté l’exercice 2024–2025 blessé.
Après plusieurs semaines de rééducation, il a retrouvé sa place et ramené avec lui ce qui manquait aux Aigles : la sérénité.

Son retour tonitruant face à l’AS V.Club restera un tournant.
Ironie du sort, quelques jours avant la rencontre, une vidéo virale circulait montrant le staff et les joueurs de V.Club chantant :

« Bébé les Aigles, tokozua yo kaka na Kamanyola… »
Mais sur le terrain, c’est bien Nathan Ndibu qui a eu le dernier mot.

Le match référence

Écarté récemment de la sélection des Léopards locaux avant le CHAN, le gardien a répondu de la meilleure manière possible : sur le terrain.
Arrêts décisifs, sorties autoritaires, communication exemplaire…
Nathan Ndibu a livré une prestation XXL, logiquement récompensée par le titre d’homme du match.

Grâce à lui, les Aigles du Congo ont décroché leur première victoire sur le terrain, totalisant désormais 10 points en 5 matchs et retrouvant confiance.

Une cage, une assurance, un gardien retrouvé

Nathan Ndibu n’a pas seulement sécurisé les buts : il a redonné une âme, une voix et une assurance à tout un collectif.

Le champion est de retour, et avec lui, les Aigles recommencent à voler haut.

Akim Kakimosiko

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *