C’était la date entourée en rouge par toute la communauté du football congolais dès la publication du calendrier de l’IllicoCash Ligue 1.
Et nous y sommes : aujourd’hui, c’est le Jour des Oranges.
Né en 2014 des entrailles du mythique Daring Club Motema Pembe, le Football Club Renaissance du Congo n’a pas mis dix ans pour devenir un véritable dragon… à deux têtes. Depuis plus de deux ans, deux entités coexistent désormais :
– l’Olympique Club Renaissance du Congo (OC Renaissance)
– le Football Club Renaissance du Congo (FC Renaissance), né après la cession du FC Litekwa.
Un même nom, les mêmes couleurs, la même histoire, la même identité… mais deux visions, souvent floues, parfois opposées.
Cette fois, les deux équipes vont enfin se croiser.
Un choc délocalisé, mais symbolique
Initialement prévue au Stade des Martyrs, l’affiche a été délocalisée en raison de l’occupation du terrain par la CAF pour le match Maniema Union contre Azam FC de la Tanzanie.
C’est donc au Stade Tata Raphaël que ce duel électrique aura lieu ce samedi 22 novembre à 15 heures de Kinshasa.
Un lieu chargé d’histoire pour ces deux clubs à la même origine :
– premier championnat de l’EPFKIN,
– titre de champion de Kinshasa,
– finale de la Coupe du Congo,
– et même le premier match international des Oranges.
Tout a commencé là-bas. Tout s’écrit encore là-bas.
Le classement ? Oubliez.
Sur le plan sportif, aucun des deux clubs ne brille en ce début de saison :
– OC Renaissance : 12ᵉ avec 4 points en 5 matchs
– FC Renaissance du Congo : 13ᵉ avec 3 points en 7 matchs
Mais aujourd’hui, le classement ne comptera pas.
Ce duel est d’abord une affaire :
d’honneur , de fierté , de légitimité et de domination
Chacun veut prouver qu’il est le véritable héritier du nom RENAISSANCE.
Et cela suffit à promettre un après-midi électrique, tendu et mémorable.
Quoi qu’il arrive, ce match marquera un tournant.
Le nouveau derby des Oranges sera lancé cet après-midi… et le reste appartiendra à l’histoire.
Mons Monsheju K.
